Andrew Patterson en résidence à l’atelier Imago du 12 au 25 mars 2017 Accueil et rencontre avec le public Jeudi le 23 mars, 17h Meet and Greet Thursday March 23, 5pm

Durant sa résidence à l’atelier, Patterson va créer une série de poèmes néo-concrets intitulée FHOLDING PATTERNS. Ces objets textes invitent l’observateur à considérer la langue comme une substance amovible en imaginant l’acte de lire comme forme d’écriture. À travers le touché, l’interprétation, la réflexion, et le jeu, le public sera invité à activer FHOLDING PATTERNS. 

Andrew Patterson est un écrivain/lecteur/auditeur basé à Halifax, N-É. Poète, ils’intéresse par une approche phénoménologique de la langue et sa pratique explore le geste, l’écoute, l’expérience partagée et le lieu culturel du jeu. Son travail touche les arts imprimés, l’installation média mixte, la performance, la poésie didactique et cherche un équilibre entre les expériences sensuelles et sémiotiques de la langue.

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During my residency at Atelier Imago, I’ll be creating a series of neo-concrete poems entitled FHOLDING PATTERNS. These text-objects invite the audience to consider language as a moveable bed, to imagine reading as a form of writing; exploring what it means to encounter language in an embodied sense. Of particular concern is how we come to hold a certain meaning, and how this meaning gently folds in light of time and effort pressing. Concluding the residency, the public will be invited to activate FHOLDING PATTERNS through touch, reflex, thought, reading and play. 

Andrew Patterson is a writer/reader/listener based in Halifax, Nova Scotia. A poet interested in phenomenological approaches to language, his practice explores gesture, listening, shared experience and the cultural location of play. Andrew's work, which spans printed matter, mixed-media installation, performance and instructional poetry, seeks a balance between the sensual and semiotic experiences of language. By locating the poetic gesture in unlikely forms and cultural spaces, communication becomes less a function of transmission and more a sharing that becomes subject. All with intention to reward and encourage curiosity.

Ce project à été réalisé grâce à l'appui du Sheila Hugh Mackay Foundation. This residency was made possible by the Sheila Hugh Mackay Foundation. 

Suzanne Cormier Au quotidien/ Take Daily

Exposition à la Galerie Imago du 22 juillet au 14 août 2016/ Showing from July 22 until August 14 2016

Vernissage 22 juillet à 20h/ Opening on July 22, 8 pm

Née à Moncton en 1991, Suzanne Cormier s’est toujours intéressée aux arts. En septembre 2016, elle va entamer sa troisième année dans le baccalauréat d’arts visuels à l’Université de Moncton, se concentrant en estampe et en peinture. Suzanne s’inspire de ses expériences personnelles avec la santé mentale et les relations interpersonnelles afin de créer ses œuvres.

Le projet Au quotidien est une série de sérigraphies et de broderie démontrant les différentes combinaisons de pilules antidépresseurs et antistress que l’artiste a consommées durant les dernières huit années. Le but du projet est de diminuer la stigmatisation qui entoure la santé mentale et les médicaments qui aident ces gens à profiter pleinement de la vie.

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Born in Moncton in 1991, Suzanne Cormier has always been interested in the arts. In September 2016, she will begin her third year in the fine arts program at l’Université de Moncton, concentrating in printmaking and painting. Suzanne is inspired to create by her personal experiences with mental health and interpersonal relationships.

The project Take Daily is a series of silkscreen prints and embroidery that show the different antidepressant and anti anxiety pills that the artist has taken during the last eight years. The goal of the project is to destigmatize mental health issues as well as the medication that is used to help people surmount mental health problems.

 

Épistola dans le cadre du Festival Frye avec l'artiste Alisa Arsenault et l'écrivaine Sophie Bienvenu

Vernissage le mercredi 27 avril à 17h, Opening Wednesday April 27, 5pm

+ Portes-ouvertes avec Carole Deveau et Rémi Belliveau/ Open studio with Carole Deveau and Rémi Belliveau

 

L’auteur envoie une lettre par la poste à l’artiste. Celle-ci peut contenir un mot, un poème, une phrase, une photo, etc. L’artiste répond également par la poste avec une image, un objet, une lettre: la correspondance dure trois mois. Artiste: Alisa Arsenault (Moncton), poète: Sophie Bienvenu (Québec). 

Des mots échangés entre deux inconnues. La synchronicité éveille une complicité. Quelque part entre le deuil, les tentatives ratées de s’apprivoiser un goût pour le thé, les regrets et les horoscopes, deux êtres à distance déterminent pour soi « les limites à être adulte ». Un seul mot peut en dire beaucoup, quand ça vient à trouver les mots pour parler de choses qui ne s’expriment pas. Il faut plutôt lire entre les lignes, comme en tasséomancie, lorsque les symboles se dévoilent entre les résidus de notre satiété. 

Arsenault a fait ses études à l'Université de Moncton en estampe et en photographie. Elle a fait partie de plusieurs expositions de groupe professionnel, dont Somewheres (2014), à la galerie d'art du Confederation Centre of the Arts à Charlottetown, I.-P.E, Acadie Mythique (2014-2015), exposition itinérante du commissaire Harlan Johnson et Découpes: L’Évangeline en images (2015-2016) exposition itinérante de la commissaire Jennifer Bélanger. Elle a réalisé de nombreuses résidences d’artistes, soit a l’atelier Graff, a Montréal, Artscape, a Toronto et La Manivelle en Nouvelle- Écosse. Son travail se manifeste surtout par la déconstruction d’images et de mots puisés dans ses archives familiales et leurs reconstitution performative ou matérielle. L’artiste questionne ainsi la narrative héritée. Segmentées et semi-reconstituées, ces mèches de souvenirs, à la fois humoristiques et mélancoliques, s’unifient en postiche. Ce dernier agit de manière plus ou moins complète comme antidote à notre nostalgie universelle. 


The writer sends a letter by mail to the printmaker. It can be a word, a sentence, a poem, anything. They begin a three month correspondence. The artist reciprocates with an image, an object, a letter and so on and so forth for 3 months. Artist: Alisa Arsenault (Moncton), writer: Sophie Bienvenu (Québec).

Words exchanged between two strangers. Synchronicity awakens complicity. Somewhere between grief, failed attempts of developing a taste for tea, regrets and horoscopes, two people determine their concepts of ‘the limits of adulthood’. One word can say a lot when searching for words to speak of things that cannot be expressed. When symbols appear between residu and satiety, one must read between the lines, like a tasseographer.

Arsenault completed studies at the University of Moncton in print making and photography. Her work manifests itself mostly in the form of installations comprised of photographs, print work, video projections and sound. She has participated in many professional group exhibitions, such as, Somewheres (2014), at the Confederation Centre of the Arts, art gallery in Charlottetown, P.-E.-I. and Acadie Mythique, a travelling exhibition curated by Harlan Johnson.